Elena Gayda

​Née le 15 juin 1962, à Volgograd,Russie

1977-1981 Ecole d' Art,Saratov

1981-1988 Académie d'Art et de Design, St-Petersbourg 

1995 Membre de l'Union des Peintres de Russie

Depuis 2005, vit et travaille à Paris

Depuis 1985 a participé à de nombreuses expositions en 

Russie, Allemagne, France, Hollande, Espagne, USA et Corée

Collection publique: Musée d'Art de Riazan, Russie , Musée d'art de Saint-Pétersbourg des XX-XXIe siècles

Collections privées en Russie, France, Hollande, Espagne, USA et Allemagne

 

Née le 15 juin 1962 à Volgograd (ex Stalingrad),Russie.Elena a 16 ans quand elle quitte sa ville natale pour suivre les cours de l’école d’art de Saratov .Sa formation se poursuit à Academie d’Art et de Design de Saint-Pétersbourg qu ‘elle conclut par un diplôme d ‘excellence d ‘art textile. C’est dans la ville de Pierre 1er, phare de la création culturelle, qu’elle commence à exposer ses tapisseries et ses batiks, techniques d’impression sur soie, très prisée en Russie. Son entrée dans la vie active marque un nouveau déménagement, cette fois vers Riazan, cité industrielle riche d’un patrimoine millénaire. Au milieu des années 80, elle enchaine les expositions (Tallinn, Saint-Pétersbourg, Moscou) et ne cesse de travailler signant des tapisseries grand format et des huiles de composition abstraite. C’est ainsi qu’elle fait son entrée au musée d’art local et dans de nombreuses collections privées russes. La reconnaissance internationale ne tarde pas : En 1995, elle intègre l’Union des peintres de Russie et participe à une exposition à Washington sur fond de Pérestroïka. Elle commence ainsi à exposer en Europe, en Allemagne, au Pays-Bas mais aussi à Ségovie et à Paris. Le grand tournant de sa vie intervient en 2005 quand elle décide de quitter la Russie pour Paris . Grand changement dans sa création artistique autant au niveau du style que de la technique. Elle opte pour l’expressionisme figuratif en réalisant des toiles à l’acrylique aux thèmes aussi divers que la femme, la danse, la mythologie, l’homme, le couple.... A y regarder de plus près son œuvre traduit sa vision optimiste de l’existence. Et à tout le moins, ce vers quoi elle veut tendre : des sensations de plénitude. C’est pourquoi ses choix de peinture se portent vers le « vivant » en général : femmes, hommes, voire animaux. Sur la toile, les mouvements ininterrompus se succèdent marquant l’absence de constance dans l’existence mais aussi des émotions positives, la lumière, l'harmonie et la joie sincère d’être en vie. On quitte l’expo de Gayda requinqué, presque en paix avec soi-même !  

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